Le texte politique global adopté à la fin d'une conférence, qui coiffe l'ensemble des décisions techniques individuelles. C'est là que la présidence place son message principal, et c'est généralement là que se livre le combat le plus difficile des deux semaines.
Le terme est informel. Il n'est défini dans aucun traité, mais il est utilisé en permanence dans les couloirs et dans les documents de présidence. S'il a autant de poids, c'est pour une raison structurelle : la plupart des décisions d'une COP sont liées à un point précis de l'ordre du jour avec un mandat précis, ce qui n'est pas le cas d'une décision chapeau — ainsi, tout ce qu'un pays souhaite faire figurer sans autre point d'ancrage se retrouve à se battre pour une ligne dans ce texte.
À la COP30 à Belém, elle a été appelée décision Mutirão, d'après un mot brésilien signifiant effort collectif, et elle a constitué la pièce centrale du paquet de clôture. À la COP28, c'est le texte chapeau qui a porté les formulations sur les énergies fossiles.
Lorsqu'une COP se prolonge d'un jour ou deux au-delà de sa clôture prévue, la décision de couverture est presque toujours le point sur lequel les négociations achoppent encore.